Yomoni, gestion éclairée

Chez Yomoni nous avons pour ambition d'apporter un conseil financier différent, donner à la gestion indicielle sa juste place dans le patrimoine des Français et d’innover pour simplifier votre vie financière au quotidien, comme confié par Sébastien d’Ornano dans l’édito de cette newsletter.

Nous sommes convaincus, afin de se différencier, de la nécessité de donner une place prépondérante à l’éducation financière, qui d’après une des dernières études (1) sur le sujet, pêche en France et qui devient, d’après Les Echos, « un enjeu politique ».  Alors non, nous ne sommes pas en train de dire que vous n’êtes pas éduqués, loin de là. En revanche, cet article est simplement le constat d’un gloubiboulga (2) concernant les banques et prestataires spécialisés qui ne manquent pas de vocabulaire pour distinguer la segmentation de leurs prestations haut de gamme : banque privée, gestion privée, gestion de fortune, etc.

La banque privée, c'est un peu comme avoir votre serveur attitré dans votre restaurant préféré qui vous proposerait un menu différent auquel les autres clients n'auraient pas le droit. L’idée est de ne pas traiter différemment ses clients les plus aisés (et qui ont les moyens de payer des services plus chers) comme tous les autres clients. Les services y sont souvent présentés comme sur mesure (bien que cela reste à confirmer) incluant un large panel d’experts en ingénierie patrimoniale pour mettre à disposition une offre complète et adaptée aux besoins des clients (3). En pratique, la banque privée désigne des services de gestion financière ayant pour but d’augmenter la valeur des actifs, et inclusivement la capacité d’enrichissement de l’épargnant ; proposer des produits plus rentables en somme.

Contrairement aux clients lambda à qui on ne vend que les gammes de produits maison, comme le souligne très justement Nicolas Decaudain dans son blog financier (4), allant même jusqu’à remettre en cause le biais du conseil apporté, les banques privées proposent des produits en architecture ouverte, issus d’une multitude de sociétés de gestion, y compris de banques concurrentes.

La segmentation sémantique entre banque privée et gestion de fortune réside traditionnellement dans les seuils d’encours. La plupart des banques privées ont ainsi mis en place des équipes spécialisées pour gérer les segments élevés dits “premium” (entre 1 000 000 et 5 000 000 €), qui recherchent de la diversité et dont les besoins sont plus complexes à adresser. En dessous, on parle généralement d’une gestion patrimoniale, au-dessus, de gestion de fortune. Cette segmentation, toujours d’actualité, diffère d’un établissement à l’autre mais se révèle trop limitée pour prendre en compte la diversité des attentes des clients mais surtout la diversité des clients eux-mêmes ; femmes, millenials, travailleurs non-salariés, entrepreneurs, cadres supérieurs, etc.

Chez Yomoni, nous avons mis en place un service de gestion privée.

Accessible des 100 000 €, vous pourrez vous aussi, après une analyse précise de votre patrimoine et de vos besoins en la matière, optimiser et diversifier vos actifs financiers… enfin si vous le désirez. En effet, outre la démocratisation de la gestion privée, nous souhaitons également que le degré d'accompagnement reste à la main de nos clients !                                                                                     Prendre un rendez-vous avec nos équipes

(1) Menée par l’Audirep, pour le compte de la Banque de France, juin 2018

(2) Plat imaginaire, réputé immangeable, Casimir, 1980

(3) Le Monde, Banques privées : une segmentation de la clientèle selon la fortune, mars 2018

(4) Choisir un conseiller en gestion de patrimoine : les points à savoir, avenuedesinvestisseurs.fr, juillet 2018