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Six (mauvaises) raisons de ne pas s'intéresser aux produits structurés

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Six (mauvaises) raisons de ne pas s'intéresser aux produits structurés

Trop risqués, trop opaques, trop chers… Les produits structurés traînent une réputation qui fait fuir bien des épargnants. Pourtant, la plupart de ces craintes reposent sur des idées reçues. Passons-les en revue, une par une.

Idée reçue n°1 : « C'est incompréhensible pour un particulier »

Le montage d'un produit structuré est complexe, c'est vrai. Mais son fonctionnement, lui, peut s'expliquer en quelques phrases. Tout comme on n'a pas besoin de comprendre la mécanique d'un moteur pour savoir conduire.

Tout se joue à des dates de constatation fixées dès le départ : généralement une fois par an, parfois une fois par mois, et parfois même chaque jour ouvré. À chacune de ces dates, on regarde simplement où se situe l'indice sous-jacent (indice boursier, taux, action, etc.) par rapport à son niveau initial. Ce qui compte pour l'épargnant tient alors en trois scénarios.

Si, à une date de constatation, l'indice est au-dessus de son niveau de départ, le produit est remboursé par anticipation avec ses coupons. S'il est en dessous, le produit continue jusqu'à la date suivante, et ainsi de suite jusqu'à l'échéance. À l'échéance, si le sous-jacent a baissé sans être sous la barrière de protection, vous récupérez votre capital. En revanche, s'il termine sous cette barrière lors de la constatation finale, la perte suit celle du marché.

Toutes ces conditions sont écrites noir sur blanc dès la souscription. Les scénarios possibles se comptent sur les doigts d'une main, quand ils sont quasi infinis sur un fonds actions. Et si un conseiller n'arrive pas à vous expliquer un produit simplement, ce n'est pas le produit qui pose problème, c'est l'explication.

Besoin d’aide pour comprendre les produits structurés ? Nos conseillers privés sont à votre disposition pour vous accompagner au mieux dans la mise en place de votre stratégie d’investissement.

Idée reçue n°2 : « C'est déconnecté de l'économie réelle »

Un produit structuré serait une construction financière hors-sol, déconnectée de l'économie. C'est tout le contraire.

La performance d'un produit structuré dépend d'entreprises bien réelles, réunies dans un indice. Vous misez sur leur trajectoire, comme avec un fonds actions, mais avec une règle du jeu différente : vous ne détenez pas les actions et ne touchez pas leurs dividendes. C'est la banque émettrice qui les achète et les vend pour couvrir sa promesse. Votre placement prend la forme d'une créance sur cette banque, mais il reste relié en permanence à ces entreprises.

Prenons l'exemple de notre produit Yomoni Select II. Son indice réunit deux industries que l'essor de l'intelligence artificielle sollicite en même temps : celle qui fabrique les puces, et celle qui produit et transporte l'électricité qui les alimente. Entraîner et faire tourner les modèles d'IA suppose des processeurs spécialisés, produits dans un nombre restreint d'usines, elles-mêmes équipées par une poignée de fournisseurs de machines. Alimenter et refroidir les centres de données exige une électricité disponible en continu, acheminée par des câbles, des transformateurs et des postes de conversion.

L'actualité récente l'illustre très concrètement. Côté puces, Micron, spécialiste de la mémoire, a publié fin septembre un chiffre d'affaires trimestriel record de 54,2 milliards de dollars, contre 11,3 milliards un an plus tôt, porté par les besoins des data centers. Côté électricité, Wärtsilä a annoncé le 5 octobre une centrale de 282 MW installée directement sur le site d'un data center américain, son septième projet de ce type aux États-Unis.

Des usines, des réseaux électriques, des centres de données : difficile de faire plus concret. Ces investissements engagent des budgets sur plusieurs années, ce qui les rend moins sensibles aux à-coups de la conjoncture. Et l'indice, diversifié à l'échelle mondiale, est revu chaque trimestre pour conserver les entreprises les plus en phase avec cette transformation et écarter celles qui s'en éloignent.

Ce produit structuré s’adresse à des investisseurs avertis ayant une connaissance des produits structurés et acceptant un risque de perte en capital. L'investisseur est exposé au risque de faillite et de défaut de paiement de l'Émetteur et du Garant de la formule. Durée d'investissement maximale : 10 ans.

Idée reçue n°3 : « C'est beaucoup trop risqué »

Oui, un produit structuré adossé à des actions comporte un risque de perte totale du capital. Mais ce risque est de même nature que celui des actions, puisqu'il repose sur les mêmes entreprises et les mêmes marchés. Ce qui change, c'est la façon dont les baisses se répercutent sur votre capital.

L'actionnaire subit la baisse dès le premier point de recul du marché. Le détenteur d'un produit structuré à barrière, lui, récupère son capital à l'échéance tant que l'indice ne termine pas sous un seuil défini à l'avance, sauf défaillance de l'émetteur. Prenons 10 000 € investis jusqu'à l'échéance, avec une barrière à 50 % de baisse, hors coupons et hors dividendes :

Indice à l'échéance

Investissement dans l'indice

Produit structuré

-20 %

8 000 €

10 000 €

-45 %

5 500 €

10 000 €

-60 %

4 000 €

4 000 €

Dans les baisses modérées, le produit structuré amortit le choc. Au-delà de la barrière, la perte est la même que celle de l'indice. En contrepartie de cette protection conditionnelle, le gain est plafonné : vous renoncez à une partie de la hausse.

Cette comparaison suppose de conserver le produit jusqu'à son échéance. En cas de sortie avant terme, le produit est revendu à sa valeur de marché, qui peut être nettement inférieure au capital investi, même si l'indice n'a pas franchi la barrière.

Deux autres points sont à garder en tête. L'actionnaire touche des dividendes, qui peuvent compenser en partie, voire parfois en totalité, la baisse des marchés ; le détenteur du produit structuré n'en perçoit pas. Et vous êtes exposé au risque de faillite ou de défaut de paiement de l'émetteur et du garant, qui peut entraîner la perte de tout ou partie du capital, quel que soit le niveau de l'indice.

Il existe par ailleurs plusieurs niveaux de risque selon les produits. Certains prévoient le remboursement de 100 % du capital à l'échéance, sauf défaut de l'émetteur, comme nos produits Transparence et Trajectoire, classés 1 ou 2 sur une échelle de risque de 7. D'autres protègent le capital jusqu'à un certain niveau de baisse, de 20 % à 80 % selon les produits, et affichent un niveau de risque plus élevé : 6 ou 7 pour Select ou Mars, comparable à celui des marchés actions.

Sur Yomoni Select II, par exemple, la barrière est fixée à 80 % de baisse et porte à la fois sur le capital et sur les coupons. Si, lors de la constatation finale, l'indice a perdu jusqu'à 80 % de sa valeur initiale, vous récupérez votre capital et les coupons prévus. S'il a perdu davantage, vous subissez l'intégralité de la baisse de l'indice.

Ce produit structuré s’adresse à des investisseurs avertis ayant une connaissance des produits structurés et acceptant un risque de perte en capital. L'investisseur est exposé au risque de faillite et de défaut de paiement de l'Émetteur et du Garant de la formule. Durée d'investissement maximale : 10 ans.

Idée reçue n°4 : « C'est réservé aux grandes fortunes »

Longtemps, les produits structurés ont été l'apanage de la banque privée. Ce n'est plus le cas : chez Yomoni, on peut y investir à partir de 1 000 €.

Soyons transparents : ils sont réservés à notre clientèle Gestion Privée, c'est-à-dire aux clients qui détiennent au moins 50 000 € d'encours chez nous. Mais 50 000 €, ce n'est pas une grande fortune. C'est un patrimoine construit au fil des années, celui de nombreux épargnants.

Ce seuil répond surtout à une logique patrimoniale. Avec 50 000 € d'épargne financière, la priorité reste de bâtir des bases solides avec des placements plus classiques, comme le fonds euros ou les ETF. Le produit structuré vient ensuite, sur une petite partie du portefeuille, pour diversifier et viser un rendement défini à l'avance.

Nos conseillers privés sont à votre disposition pour vous accompagner au mieux dans la mise en place de votre stratégie d’investissement.

Idée reçue n°5 : « C'est surchargé de frais »

Un produit structuré a un coût, comme tout placement. Mais ce coût n'est compté qu'une seule fois, à l'entrée : il est intégré au produit dès sa conception, et non prélevé chaque année. Concrètement, aucun frais de gestion annuel n'est prélevé par le produit lui-même. C'est ce qu'il faut garder en tête au moment de comparer.

Combien coûte un produit structuré ? Selon une étude de l'AMF et de l'ACPR publiée en juin 2026, le coût d'entrée total s'élève en moyenne à 5,83 %, et dépasse 13 % pour certains produits. Chez Yomoni, nous restons sous cette moyenne : 4,85 % par exemple sur Yomoni Select II. Ces coûts sont intégrés dans le prix du produit : vous ne les payez pas en plus, mais ils sont déjà pris en compte dans le rendement proposé.

Ramenés à la durée de placement, ces frais se révèlent souvent plus légers qu'ailleurs. Ils sont généralement inférieurs à la commission de souscription d'une SCPI, qui avoisine souvent 10 %. Et sur 10 ans, ils restent moins élevés que ceux d'un fonds actions, qui prélève en moyenne 1,3 % de frais courants par an selon l'AMF, soit 13 % au total.

Prenons l'exemple de Yomoni Select II, avec un remboursement au bout de 8 ans. Le produit vous verse alors environ 192 % du capital investi : votre capital, plus huit coupons de 11,5 %. Ces coupons sont déjà nets des frais du produit structuré. Les seuls frais qui s'y ajoutent sont ceux de l'enveloppe, comme les 0,6 % de frais de gestion annuels de votre contrat d'assurance-vie.

Pour ceux qui veulent tout savoir, le détail des coûts figure dans le document d'informations clés de chaque produit.

Idée reçue n°6 : « À la fin, c'est le banquier qui gagne »

Beaucoup d'épargnants imaginent que la banque émettrice parie contre eux, et qu'elle s'enrichit quand ils perdent. Ce n'est pas ainsi que cela fonctionne.

La banque couvre sa position sur les marchés et fixe sa rémunération au moment où elle construit le produit. Elle gagne la même chose, que vous gagniez ou non. Elle n'a donc aucun intérêt à ce que votre produit échoue, et tout intérêt à ce que ses clients reviennent.

Les chiffres le confirment. Selon l'analyse du marché publiée par l'AMF et l'ACPR en avril 2025, les produits structurés remboursés entre 2021 et 2023 ont distribué un rendement annuel médian compris entre 6 et 7 %*, avant frais et fiscalité. Et moins de 1 % d'entre eux se sont soldés par une perte en capital.

Ces résultats parlent d'abord aux épargnants qui ne veulent pas assumer entièrement le risque actions. Dans un marché en forte hausse, un produit structuré rapporte souvent un peu moins que les actions : c'est la contrepartie de sa protection. Mais il offre en échange un rendement élevé et une trajectoire bien plus prévisible.

Nos clients en ont fait l'expérience. Notre produit Select, lancé en février 2025 et émis par BNP Paribas, a été remboursé par anticipation au bout de 15 mois, avec un coupon de 13,25 %* brut. Pour 10 000 € investis, nos clients ont récupéré 11 325 € bruts, soit un rendement d'un peu plus de 10 %* par an. Ce jour-là, ce n'est pas le banquier qui a gagné : ce sont eux.

Attention : les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Les produits structurés s’adressent à des investisseurs avertis ayant une connaissance des produits structurés et acceptant un risque de perte en capital. L'investisseur est exposé au risque de faillite et de défaut de paiement de l'Émetteur et du Garant de la formule. Durée d'investissement maximale : 10 ans.

A savoir : votre argent travaille dès le 1er jour de souscriptionContrairement à d'autres produits structurés qui ne génèrent de rendement qu'à partir de la fin de la période de souscription, Yomoni “Select” II voit sa valeur augmenter progressivement dès le premier jour. Sa valeur liquidative part de 99,7 % du nominal le 8 septembre 2026 pour atteindre 100 % le 9 décembre 2026.Concrètement, un investisseur qui souscrit le 8 septembre acquiert le produit avec une décote qui se résorbe avant même le démarrage de la formule. Inutile donc d'attendre le dernier jour et de prendre le risque que l'enveloppe disponible soit totalement souscrite.

En résumé

Un produit structuré n'est ni un miracle, ni un piège. C'est un placement réel, au risque connu dès le départ, dont les frais sont intégrés et dont le résultat dépend de règles écrites à l'avance. Bien choisi et bien dosé dans votre patrimoine, il peut devenir un complément précieux à vos autres placements.

Chez nous, les produits structurés sont accessibles dans le cadre de l'offre Gestion Privée, à partir de 50 000 € d'encours. Ce seuil permet de les intégrer dans une allocation diversifiée, avec un accompagnement pour choisir le produit adapté à votre horizon et à votre tolérance au risque.

 Nos conseillers privés sont à votre disposition pour vous accompagner au mieux dans la mise en place de votre stratégie d’investissement.

*Les produits structurés présentent un risque de perte en capital, partielle ou totale, en cours de vie et à l'échéance. L'investisseur est exposé au risque de défaut ou de faillite de l'émetteur et du garant. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Les rendements indiqués sont bruts, avant frais du contrat d'assurance-vie et fiscalité.
Cet article ne constitue pas un conseil en investissement

Sources : 

Jusqu'à 1 000 € remboursés sur votre PER*

Avec le code MONPER26, jusqu'à 10 mois d'équivalent de frais de gestion remboursés, dans la limite de 1 000 €, pour une première adhésion au PER Yomoni Retraite+, par versement ou transfert dès 5 000 €.
Offre valable du 1er octobre 2026 au 23 décembre 2026.
*Voir conditions

Les supports d'investissement présentent un risque de perte en capital.

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