Yomoni, gestion éclairée

Qu’importe l’équipe à laquelle vous appartenez, entendez par là année civile ou année scolaire, le mois de septembre est, et reste le mois de la rentrée et de la reprise des activités après l’été.

Le mois où l’on se promet de maintenir les bonnes habitudes prises pendant l’été, ou, pour les retardataires, celui où l’on se décide enfin à mettre en place ses bonnes résolutions.

Soyez sans crainte, nous n’allons pas vous faire le coup de l’article sur les bonnes résolutions financières. Déjà parce que nous l’avons déjà fait en janvier. Si vous l’avez loupé, c’est par ici! Mais surtout parce que nos conseils sont intemporels. Ils sont applicables partout et en toutes saisons à partir du moment où vous le décidez.

Nous allons plutôt vous proposer, à l’instar des enfants qui reprennent bientôt le chemin de l’école, un petit exercice de vocabulaire. Une petite piqûre de rappel, pour s’assurer que vous n’avez pas tout oublié après la chaleur estivale.

En effet, lorsque nous évoquons les placements financiers, les termes employés ont tendance à se mélanger et se confondre. Ce qui n’est pas sans conséquence sur la façon d’appréhender vos investissements. Pourtant, s’il existe différents mots c’est bien que les significations varient.

Nous allons aujourd’hui revenir sur deux confusions majeures :

  • Épargner versus investir
  • Investir versus spéculer

Investir plutôt qu’épargner pour donner du sens à votre épargne

De prime abord, épargner et investir peuvent sembler similaires. N’avez-vous jamais entendu quelqu’un dire “et toi tu épargnes sur quoi en ce moment ?”. Les deux actions consistent en effet à mettre de côté une somme d’argent non dépensée. Que cela se fasse en une seule fois ou de manière régulière. Pour autant, le cheminement qui vous mène à l’une ou l’autre de ces actions et le résultat qui en découle sont très différents.

En effet, lorsque vous épargnez, vous mettez simplement de côté une somme d’argent que vous n’avez pas consommée. Vous la laissez s’accumuler sur votre compte courant ou bien vous la stockez sur un ou plusieurs livrets.

Il n’y a pas de problème quant au fait d’épargner. Il est d’ailleurs fortement recommandé de se constituer une épargne de précaution avant d’investir afin de faire face à vos besoins et envies ponctuelles.

Le problème est que depuis quelques années, l’épargne des français gonfle aussi vite que la rentabilité chute. Pour rappel, en 2008 et dans un tout autre contexte économique le Livret A offrait 5% net par an! Aujourd’hui, le taux est de 0,50 % et les perspectives de réévaluation sont plutôt moroses. Sa rémunération étant indexée sur les taux directeurs de la Banque Centrale Européenne c’est presque une aubaine aujourd’hui de ne pas devoir payer pour laisser son cash dans un établissement bancaire.

A l’inverse, lorsque vous investissez vous placez une somme d’argent non dépensée dans un actif financier, immobilier ou autre. Pour être plus précis, vous achetez cet actif dans l’objectif d’en tirer une rentabilité, un loyer, une plus-value. La démarche d’investir est donc bien différente quoique complémentaire à celle d’épargner. En d’autres termes, nous pourrions dire qu’investir est la suite logique après avoir épargné.

C’est en investissant que vous donnerez un véritable sens à votre épargne surtout sur la durée.

Notre conseil : il est recommandé d’avoir jusqu’à trois mois de salaire en épargne de précaution. Une fois ce premier niveau atteint, vous devez commencer à investir l'excédent. Si vous ne savez pas vraiment comment débuter, contactez nos conseillers.

Investir plutôt que spéculer pour limiter le risque

Malheureusement, l’investissement, notamment financier ou boursier, est souvent associé au risque et à la spéculation. Pour autant investir ne signifie pas spéculer! Ceci nous amène à la seconde différenciation.

La confusion faite entre les deux termes a deux origines. Tout d’abord, le manque de connaissance et de maîtrise de l’univers boursier, qui par conséquent inquiète un peu, voire beaucoup. La seconde vient du fait que les deux actions ont le même objectif : la maximisation du profit.

Malgré ce point commun, la logique et la démarche qui vous mènent à investir ou à spéculer sont totalement différentes. Leurs conséquences le sont tout autant.

Lorsque vous investissez, vous êtes dans une démarche de maximisation du profit certes, mais sur une durée qui est toujours de moyen voire de long terme. Vous cherchez à faire travailler votre épargne, afin de vous enrichir peut-être, mais surtout pour ne pas que vos capitaux s’érodent avec le temps. Cette démarche est généralement le fruit d’une recherche et d’une réflexion approfondie et comparative. Vous recherchez les meilleurs gestionnaires pour vous accompagner et diversifier vos risques. Vous définissez un budget et un profil de risque en fonction de vos objectifs et de votre situation. Il existe d’ailleurs différents niveaux de risque pour les investissements. Chez Yomoni, nos profils vont du plus sécurisé P1 au plus dynamique, le P10.

Alors que la spéculation consiste à chercher à maximiser ses gains en un minimum de temps. On ne dit pas pour autant que les décisions sont prises à la va-vite mais les conséquences peuvent être lourdes, surtout si votre projet est mal paramétré. En spéculant vous pouvez gagner gros mais vous pouvez aussi tout perdre rapidement. Souvenez-vous de cette phrase d’Aristote : “qui peut le plus peut le moins”. La spéculation pourrait même être définie comme le niveau de risque maximal de l’investissement. Pour certains, elle s’apparente même à des jeux de hasard ou de loterie. C’est pourquoi, si vous vous prêtez à l’exercice, nous recommandons de ne pas dépasser 5% de votre patrimoine.

Notre conseil : le niveau de risque d’un investissement boursier doit toujours être corrélé à la durée de détention de votre placement. Plus votre risque est important, plus la durée doit être conséquente. C’est la méthode la plus sûre pour maximiser vos gains en bourse sans risquer de tout perdre.

Bonne reprise à tous!