Yomoni, faites le choix d'un investissement éclairé

Dans l’imaginaire collectif, les (très) riches ont une vie de meilleure qualité.

Quelle que soit l’idée que l’on met derrière le concept de richesse, on imagine facilement que les riches ont un logement plus grand et mieux placé, qu’ils vont dans des meilleurs restaurants, sont mieux habillés et ont des vacances plus luxueuses.

On peut aussi penser que leurs enfants bénéficient d’une meilleure éducation grâce aux excellents professeurs de l’école privée et décrochent des stages à la direction générale d'entreprises prestigieuses grâce au carnet d'adresses de leurs parents.

Avec tout ce décorum, on est en droit de croire que les riches ont accès à de meilleurs placements. Il serait logique qu’un expert patrimonial vienne leur proposer, sur papier glacé, des investissements exclusifs : plus rémunérateurs, moins risqués, moins fiscalisés… et totalement inconnus du commun des mortels.

Qu’en est-il réellement ?

Dans cet article, nous allons briser quelques mythes, mais surtout repérer précisément ce que les riches ont réellement “en plus”, pour mieux s’en inspirer.

Alors commençons par rétablir quelques vérités !

Non, les riches n’ont pas des placements plus performants

À en croire les discussions de comptoir, il serait inutile pour un épargnant lambda d’investir en actions car les gros actionnaires récoltent plus de 15 % par an tout en prenant moins de risque.

Est-ce vrai ? Non ! En effet, d’où pourrait venir cette performance ?

Une meilleure rémunération ?

Investir en actions est parfaitement égalitaire : tout le monde est logé à la même enseigne. Une hausse de 10 % se répercute de la même façon sur un patrimoine de 1000 euros ou de 500 millions.

On estime qu’un portefeuille d’actions très diversifié rapporte, à long terme, entre 6 et 10 % par an, ce qui en fait la classe d’actifs la plus rentable à long terme.

Les riches font-ils mieux ? Non.

Warren Buffett est un bon exemple.

La performance de sa holding Berkshire Hathaway, qui mène une stratégie assez concentrée (une présence importante au capital de peu d’entreprises) peine à égaler celle des marchés au fur et à mesure que la taille croît. La holding pèse désormais 500 milliards de dollars et refuse de verser des dividendes pour s’alléger.

En 2019 et 2020, l’écart de performance entre Berkshire Hathaway et l’indice S&P 500 n’a jamais été aussi élevé : Berkshire sous-performe l’indice de 37 % (source : page 4 du rapport annuel). La holding est devenue un paquebot difficile à piloter, qui peine à trouver de nouveaux investissements et ne peut plus arbitrer son patrimoine.

Est-ce un réel avantage d’être aussi riche ? Pas vraiment.

Autre exemple, avec une stratégie très différente : le fonds souverain norvégien.

C’est le plus important de tous les fonds souverains au monde, avec 1 100 milliards d’euros d’encours. Un investisseur de très long terme, puisque son but est de remplacer les revenus de la manne pétrolière.

Pour ce faire, il adopte une stratégie ultra diversifiée, répartie entre actions (60 %), obligations (35 %) et immobilier (5 %), relativement passive, et contrôle les coûts et le risque avec attention. Si cela vous rappelle Yomoni, ce n’est pas un hasard !

Cette stratégie lui a historiquement rapporté 4,4 % par an en moyenne, inflation déduite. C’est très proche de son benchmark indiciel et cela lui convient très bien.

Ni Buffett, ni les fonds de pension n’ont accès à des placements secrets. Et pourtant, avec quelques centaines de milliards en compte, ils y seraient éligibles... si seulement ces placements existaient !

Ne croyez pas que certains financiers occultes disposent de placements à 15 % (et encore moins qu’ils payent des publicités sur Instagram pour trouver des clients).

Et le non coté ?

À plus petite échelle, celle du million d’euros plutôt que du milliard, les ménages peuvent en effet investir en actifs réels (art, entreprises non cotées, terres, vignes, voitures anciennes...), parfois pour une proportion importante de leur patrimoine.

C’est alors une logique entrepreneuriale ou de diversification-plaisir avec un rapport rendement / risque pas forcément plus favorable qu’un simple investissement indiciel. Ces briques du patrimoine ne sont pas nécessaires pour placer correctement son argent.

Les riches payent-ils moins de frais sur leurs placements ?

Les riches ont-ils une meilleure performance grâce à des frais moins élevés ?

Jadis, les frais pénalisaient les petits ordres de bourse. Les banques facturaient au minimum 100 francs (15 euros) pour acheter des actions en bourse. Acheter 100 euros d’actions coûtait 15 % de frais : impossible pour un petit épargnant !

Aujourd’hui, le coût des ordres a chuté grâce aux courtiers en ligne et grâce à la loi PACTE, qui plafonne les frais de transaction sur PEA à 0,50%. Acheter 100 euros d’actions coûte désormais 50 centimes au maximum : chacun peut donc acheter quelques actions de n’importe quelle entreprise cotée, et percevoir les dividendes tant enviés pour un coût dérisoire.

Pour ceux qui préfèrent déléguer, les frais de la gestion collective chutent d’année en année. Si un fonds d’actions coûte encore toujours autour de 2,5% par an, on trouve des ETF efficaces à 0,25 % par an.

Le service de Yomoni, facturé 1,6 % maximum tout compris (incluant enveloppe, gestion financière et administrative, instruments financiers) s’inscrit dans ce contexte de baisse de frais. Il est très compétitif par rapport à celui des banques privées, qui utilisent souvent des instruments maison plus chargés en frais.

Les riches payent-ils encore moins cher ?

Dans certains cas, oui, mais il est difficile d’aller plus bas que bas.

En plaçant un capital important, il est parfois possible de souscrire à des parts normalement réservées aux investisseurs institutionnels, avec des frais plus faibles, économie d’échelle oblige. Cette différenciation des frais, qui est l’apanage des fonds actifs, peut faire passer la facture annuelle d’un fonds actif de 2,5 % à 1 %, voire moins. Les frais des enveloppes (compte-titres, PEA, assurance-vie) peuvent aussi légèrement baisser.

Quoi qu’il en soit, réduire les frais ne fera pas de miracle. On retire un peu moins à la performance brute… mais cela ne démultiplie pas le rendement des sous-jacents !

Les riches payent-ils moins d’impôt sur leurs placements ?

Attention sujet sensible !

Le but n’est pas d’entrer dans un débat idéologique sur la défiscalisation, la justice fiscale ou la redistribution.... mais surtout de constater qu’un investisseur moyen n’a rien à envier à un son voisin plus riche conseillé par des experts fiscaux.

Oui, les riches sont des grands consommateurs d’optimisation fiscale.

En pratique, les montages fiscaux proposés aux plus fortunés visent surtout à essayer de ramener leur fiscalité au niveau des classes moyennes. Un riche rêverait d’avoir un PEA sans plafond, des abattements élargis sur les retraits d’assurance-vie, un barème sur la succession limité aux premières tranches.

Et, quelle que soit l’optimisation, il s’agit toujours de conserver une part plus importante des revenus, jamais de créer de la performance supplémentaire. Le montage fiscal qui transforme un placement lambda en placement à 15 % par an n’existe pas.

Les riches ont-ils de meilleurs conseils ?

Après tout, à quoi servent les services patrimoniaux des banques, les banques privés, les ingénieurs patrimoniaux et les family offices ?

En réalité, leur but n’est pas d’améliorer le rendement des placements, mais surtout de décharger leurs clients de la logistique financière et de l’administratif, par exemple en coordonnant notaire, comptable, fiscaliste et banque du prêt lors d’une acquisition immobilière… bref de faire face aux contraintes inhérentes à un patrimoine complexe, en tenant compte des aspects personnels du client (volontés de transmission par exemple).

Tous ces services “para-bancaires” ont un coût sous forme de frais plus élevés, qui affaiblissent le rendement de l’investissement (ces frais sont plus transparents depuis que les rétrocessions sont encadrées). Le service se paye !

Côté placements, les gérants et analystes visent d’abord à rassurer leurs clients, puis à orienter l’allocation d’actifs à la marge, comme le fait Yomoni dans le cadre de son allocation tactique qui utilise une lecture macro-économique pour légèrement dévier (ou pas) d’une allocation stratégique.

En banque privée, les services patrimoniaux sont aussi là, ne le cachons pas, pour que le client ait le plaisir de se sentir important. Invitations VIP dans des événements dont la banque est partenaire, networking…

À aucun moment il n’est question de chercher à réaliser une performance extraordinaire sur les placements. Ce n’est pas pour rien que Bernard Madoff trouvait ses victimes facilement chez les célébrités : il répondait à un besoin qui n’était pas servi, car irréaliste.

Quid des hedge funds ou du private equity ?

Contrairement aux idées reçues, leur valeur ajoutée est assez faible. Une fois ajustée du risque (et c'est là le point important !) la performance de ces actifs peine à égaler un bête fonds indiciel.

Les clients souscrivent surtout des hedge funds pour le frisson et le private equity pour aider une entreprise en particulier à se développer, parfois dans une logique de réseau ou d’influence. Ce n’est alors pas un investissement passif.

Qu’ont-ils en plus alors ?

Face au marché, tout le monde est logé à la même enseigne. On a beau tourner le problème de tous les côtés, on en revient toujours au même principe : la rémunération compense la prise de risque, il n’y a pas d’argent gratuit. Ne vous privez pas d’investir parce que d’autres ont mieux que vous : ils n’ont pas mieux.

Cependant, les riches ont quelques avantages… accessibles à tous.

(Ce qui suit est bien évidemment une généralité. Les exemples de riches qui dilapident leur fortune sont tout aussi nombreux…  Tous les riches ne sont pas de bons gestionnaires, loin de là. Enfin, ils ne forment pas un groupe homogène. La façon de placer et le rapport à l’argent dépendent de la personnalité, de l’origine de la fortune, d’attraits personnels…)

Une culture mathématique et financière

Pour réussir ses investissements, il faut d’abord s’y intéresser un minimum. Il faut aussi se projeter dans un horizon de temps long : l’investissement est une gratification différée.

Ce trait de personnalité ne s’apprend pas à l’école, il est en général hérité, et c’est parfois ce qui manque aux gagnants du loto qui dilapident leur fortune aussi rapidement qu’elle est apparue.

Cet héritage culturel est un atout indéniable dans certaines familles.

La capacité à prendre du risque et l’acceptation du risque

C’est une évidence : les krachs sont plus faciles à vivre lorsqu’on est riche, que l’on a un patrimoine bien diversifié et des sources de revenus annexes qui assurent qu’on ne perdra ni son emploi ni son logement. Avoir un matelas de sécurité aide à mieux placer.

À plus petite échelle, l’effet boule de neige ne démarre que lorsque l’épargne de précaution est déjà constituée : il ne faut pas prendre de risque avant. Le démarrage est donc le plus difficile. À cet égard, être né riche ou recevoir des donations est évidemment un avantage sur la ligne de départ.

Mais il faut aussi passer à l’action. Ce n’est pas naturel : on peut avoir la capacité financière objective à prendre du risque sans en avoir la tolérance mentale.

Certains ménages sont propriétaires, ont un patrimoine élevé, des enfants qui ont quitté le foyer, des bons revenus... bref, ont tout pour prendre du risque, mais préfèrent toujours sécuriser leur patrimoine au maximum, par appréhension.

L’acceptation de la prise de risque, voire la volonté délibérée de chercher des stratégies ayant un rapport rendement / risque favorable est culturellement mieux implantée chez les familles riches.

S’il y a quelque chose à envier aux “riches” (et encore, pas tous !), c’est cet état d’esprit. Heureusement, on peut l’acquérir assez facilement en se cultivant (lire le blog Yomoni en fait partie !) et en passant à l’action, en utilisant les avantages dédiés aux classes moyennes.

Les niches fiscales des classes moyennes sont un trésor

Les investisseurs modestes ont leurs niches fiscales, sous forme de produits à la fois :

  • plus rémunérateurs que le marché,
  • moins risqués,
  • moins fiscalisés.

Voici quelques exemples :

  • Les livrets défiscalisés (LA, LDDS) ont une rémunération très correcte (0,5%), comparée aux taux de marché sans risque (0%).
  • Le PEA et le PEA PME sont deux merveilleuses enveloppes fiscales,
  • L’assurance-vie offre d’extraordinaires abattements annuels sur les gains (4600 €, 9200 € à deux)

En matière de transmission ou de succession :

  • 100 000 € par donateur et par bénéficiaire (donc 400 000 € pour deux parents et deux enfants), renouvelables tous les 15 ans,
  • 31 865 € de don manuel tous les 15 ans.

En matière fiscale :

  • Le barème de l’impôt sur le revenu est progressif,
  • Les ménages peu imposés peuvent renoncer à la Flat Tax et opter pour le barème si cela réduit leur imposition.

Bien sûr, les “riches” ont aussi accès à ces placements et ces avantages. Simplement, ils les saturent rapidement. Par exemple, placer sans risque devient un vrai défi une fois les livrets remplis, surtout à l’heure où les banques facturent les dépôts excédentaires.

Vous avez déjà toutes les cartes en main !

Vous l’aurez compris, si vous attendez le placement ou le dispositif fiscal miracle, vous perdez votre temps. L’herbe n’est pas plus verte chez le voisin, il n’y a pas de “classe affaire” qui rapporterait beaucoup avec peu de risque, mais il y a des bonnes attitudes.

Vous avez déjà d’excellents instruments à disposition : il faut les utiliser !

Les recettes qui fonctionnent sont connues :

  1. Une fois l’épargne de précaution constituée, profitez des enveloppes fiscales qui vous sont destinées.
  2. Connaissez-vous. Soyez au clair sur vos capacités financières et votre capacité à tolérer les fluctuations de marché.
  3. Visez le long terme. Et si vous avez un projet à court terme tel que l’achat d’un logement, sachez mixer vision courte et vision longue.

N’attendez pas d’être riche pour placer votre argent !

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