Yomoni, gestion éclairée

Yomoni est un service de gestion d’épargne en ligne. Cet article fait partie de notre série intitulée Vos questions, dans laquelle notre équipe de gestion répond à toutes les questions que vous vous posez sur l’épargne.

Je ne comprends pas vraiment ce que fait Yomoni. Concrètement, quel est votre métier ? Que faites-vous ?

Yomoni est un gérant d’épargne en ligne. Nous aidons les gens à placer leur argent intelligemment sur le long-terme — qu’il s’agisse d’épargner en cas de coup dur, de préparer l’avenir d’un enfant ou l’achat d’une maison. Notre service s’adresse aux personnes qui ne souhaitent pas ou n’ont pas besoin de faire appel à un conseiller de gestion en patrimoine pour gérer leur argent, mais qui ne veulent pas non plus passer leurs journées à s’occuper de leurs placements. Nous nous situons donc à mi-chemin entre les services sur-mesure des conseillers financiers et les solutions artisanales des investisseurs individuels. Bien sûr, le métier de gérant d’épargne existait avant Yomoni ; nous n’avons rien inventé, mais nous avons simplifié certaines choses, ce qui nous permet d’être plus accessibles et moins chers.

Et comment ça marche ?

Ouvrir un compte Yomoni ne devrait pas vous prendre plus de 10 minutes ; vous n’aurez rien à imprimer, rien à envoyer par courrier, tout se fait en ligne, sur notre site, en quelques clics.

Comment ça marche ?

D’abord, vous répondez à une vingtaine de questions sur vous, votre situation, votre projet, et votre tolérance au risque. À partir de vos réponses, nous vous recommandons une stratégie d’investissement sur le long-terme.

Ensuite, vous transférez une partie de vos économies sur votre compte Yomoni et nous utilisons cet argent pour vous concevoir un portefeuille — composé de trackers ou ETFs — à la fois diversifié et personnalisé.

Enfin, nous prenons la main sur votre portefeuille et nous le gérons au quotidien (ce que l'on appelle, dans le jargon financier, l'allocation tactique), pour qu’il conserve son efficacité au gré des conditions de marché.

Notre goût pour Internet n’exclut cependant pas le contact humain : nous avons une équipe de conseillers financiers qui peut vous aider à compléter votre inscription par téléphone, si c’est plus simple pour vous. Appelez-les au 01 75 85 97 47. C’est gratuit et ils sont très gentils.

Avez-vous une philosophie particulière en matière d’investissement ? Des grands principes ?

Oui, nous pratiquons une forme passive de gestion, aussi appelée gestion indicielle. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie que nous conseillons un niveau de risque à chacun de nos clients, niveau qui peut être bas, si vous souhaitez faire fructifier vos économies tranquillement ; ou plus élevé, si vous visez des rendements plus importants. Une fois votre niveau de risque déterminé, nous investissons votre argent pour vous. De votre côté, si tout se passe bien, vous regardez vos économies grandir à mesure que le marché tout entier grandit. C’est un peu comme si vous mettiez votre épargne en pilotage automatique.

De l’importance de choisir le bon profil
L’épargne : un projet pour une personne…En matière d’épargne et de placements financiers, nous avons tous des objectifsqui nous sont propres. On peut épargner pour un but précis (la retraite, lesétudes des enfants, l’achat d’un bien immobilier…) ou très vague (épargne deprécaution, constitution …

La gestion passive que nous pratiquons s’oppose à la gestion active. Cette dernière consiste à étudier des centaines d’entreprises dans le but de trouver des actions sur lesquelles miser. De nombreuses études montrent que gérer activement un portefeuille, c’est-à-dire acheter et vendre régulièrement des actions, est à la fois coûteux en frais et peu efficace sur la durée — nous en reparlerons sans doute. Ce qui est efficace sur le long-terme, c’est de miser sur le marché tout entier, par l’intermédiaire de fonds indiciels, ou d’ETFs, qui suivent ou répliquent la performance de secteurs ou d’indices entiers, comme l’indice CAC 40 en France ou le S&P 500 aux États-Unis.

Les OPCVM indiciels, pierre angulaire de notre stratégie d’investissement
Dans notre précédent édito nous avons détaillé la façon dont nous bâtissons l’allocation d’actifs stratégique des différents profils de gestion[/de-limportance-de-choisir-le-bon-profil/] que nous proposons, c’est-à-dire larépartition des portefeuilles correspondant à ces profils sur les grandesc…

Cela dit, bien que Yomoni pratique une gestion passive, nous travaillons activement pour votre argent : nous changeons régulièrement la composition de votre portefeuille à mesure que les fonds indiciels et les ETFs qui le composent changent de valeur. Par exemple, si nous vous concevons un portefeuille composé à 60 % d’actions et 40 % d’obligations, nous choisissons aussi pour vous les ETFs actions et obligations que nous allons mettre dedans. Et comme les marchés évoluent, nous révisons nos choix tous les mois. Plusieurs fois par an, les gérants de Yomoni vendent donc certains de vos ETFs pour en acheter d’autres, selon l’état de l’économie mondiale. Au total, nous utilisons certes des supports d’investissement passifs, mais ce sont nos gérants qui les sélectionnent activement, à la main. Notre gestion est donc activement passive, si une telle formule a un sens.

J’ai vu dans la presse que Yomoni était qualifié de robo-advisor ? Est-ce à dire que mon argent est intégralement géré par des robots, des algorithmes ?

Le terme « robo-advisor » a été créé il y a quelques années par la presse américaine, pour décrire les stratégies d’investissement passives, qui requièrent peu d’interactions humaines. Nous n’aimons pas trop ce terme. Nous n’employons d’ailleurs aucun robot chez Yomoni. Mais nous admettons volontiers que les machines font mieux certaines choses que les humains. Dans notre cas, nous utilisons des algorithmes pour déterminer quel profil de risque et quel placement convient le mieux à chaque client, tout simplement car la froide rationalité des ordinateurs permet de réduire les biais auxquels les humains sont sujets, ce qui se traduit selon nous par de meilleurs résultats à l’arrivée. En somme, nous mettons la puissance de calcul de nos machines au service de nos gérants, dans une sorte de meilleur des deux mondes.

Comme nous ne sommes pas des robots, nous avons fait en sorte que vous puissiez toujours avoir un conseiller en chair et en os au bout du fil, gratuitement, simplement, pour répondre à toutes vos questions en un rien de temps.

Vous me confirmez donc que les grandes décisions d’investissement de mon argent ne sont pas prises par des robots ?

Oui, je vous le confirme. En dehors de notre machine à café, il n’y a aucun robot dans nos bureaux. Toutes nos décisions de gestion sont prises par nos gérants, qui cumulent des dizaines d’années d’expérience. Ils viennent de la Société Générale, de la banque Barclays et de fonds renommés.

Vous investissez l’argent de vos clients dans des ETFs, d’accord, mais qui me dit que les ETFs sont fiables ? Sont-ils recommandés par des investisseurs chevronnés ?

Oui, un certain Warren Buffett fait l’apologie des ETFs depuis une douzaine d’années déjà. C’est pour lui une manière assez commode de critiquer, en creux, la gestion pratiquée par certains hedge funds américains, qui achètent et vendent des actions à court-terme, occasionnant de nombreux frais pour leurs clients au passage.

L’argument paradoxal de Buffett consiste à dire qu’il vaut mieux suivre le marché, que chercher à le battre, car chercher à le battre coûte trop cher en frais — ce qui explique en partie pourquoi personne ne bat le marché sur la durée, à part peut-être Warren Buffett, mais tout le monde n’a pas son coffre.

C’est la raison pour laquelle Buffett recommande à tous les épargnants — y compris ses futurs héritiers — d’investir dans quelques ETFs simples et de minimiser les coûts avant tout. Un ETF qui suit l’indice CAC 40 ou S&P 500 coûte en moyenne 0,2 % par an, c’est-à-dire que si vous y investissez 1000 €, il vous reviendra à 2 € par an. C’est peu. Surtout si l’on compare ce chiffre aux 2 à 3 % que prennent généralement les fonds qui pratiquent une gestion active.

Puisque nous parlons de frais, combien coûte Yomoni ?

Comme Warren Buffett, nous avons choisi d’investir l’argent de nos clients dans des fonds indiciels et des ETFs pour réduire les frais au maximum. Concrètement, nos clients payent 1,6 % de frais par an, au total et au maximum.

Ces 1,6 % de frais se décomposent de la façon suivante :

  • 0,3 % partent dans les supports utilisés pour placer votre argent. Ces frais correspondent aux coûts des ETFs et des fonds indiciels que nous mettons dans votre portefeuille. Ils ne tombent pas dans la poche de Yomoni.
  • 0,7 % sont prélevés par Yomoni. Ce sont nos frais de gestion. C’est notre rémunération, notre manière de gagner notre vie. Pour nos profils 1 à 5 d’assurance-vie, ces frais de gestion sont moindres, car ils contiennent une part de fonds en euros, qui ne nécessitent pas de gestion de notre part.
  • 0,6 % sont prélevés par l’assureur ou le teneur de compte qui fournit le placement. Les frais de placement, ou d’enveloppe, sont prélevés par l’établissement qui propose votre placement, c’est-à-dire un assureur, dans le cadre d’une assurance-vie, ou un teneur de compte, dans le cadre d’un compte-titres ou d’un PEA. Ce sont leurs frais de gestion à eux. Ces frais ne sont pas spécifiques à Yomoni et ils ne tombent pas dans notre poche.
Nos tarifs | Yomoni
Payez moins pour gagner plus. Yomoni vous coûtera environ deux fois moins cher qu’une banque ou un gérant privé.

Si la gestion d’épargne était un métier de bouche, les frais des supports correspondraient au coût des ingrédients, les frais de gestion serviraient à payer les cuisiniers, et les frais de l’enveloppe s’apparenterait au loyer que doit payer le restaurateur pour occuper son local commercial.

1,6 % de frais ? Mais c’est énorme ! C’est beaucoup plus que les 0,6 % que demande ma banque pour une assurance-vie. Comment expliquez-vous cette différence ?

Tout d’abord, il faut distinguer la gestion libre, dans laquelle vous êtes aux commandes, de la gestion sous mandat, dans laquelle un gérant prend la main sur vos placements. La seconde forme de gestion implique davantage de frais que la première, tout simplement car elle revient à déléguer une tâche à quelqu’un d’autre que vous.

Mais cette différence tarifaire tient aussi et surtout au fait que nous publions l’intégralité de nos frais, contrairement à la plupart des banques, qui oublient souvent de communiquer sur les frais des supports, des produits qu’elles utilisent. Par exemple, les banques qui proposent des assurances-vie ne mettent généralement en avant que les frais occasionnés par le placement, l’enveloppe, c’est-à-dire l’assurance-vie en elle-même.

Rares sont les banques qui communiquent aussi sur les frais des fonds dans lesquels elles investissent votre argent, c’est-à-dire sur tous les frais. Elles préfèrent mettre les frais les plus bas en avant, en sachant très bien qu’elles se rattraperont sur les frais des supports, par le biais de rétro-commissions versées par les fonds auxquels elles font appel.

Par exemple, votre banque va vous dire que chez elle, l’assurance-vie coûte 0,6 % par an. Formidable, n’est-ce pas ? Vous signez d’emblée. Admettons maintenant que vous obteniez 4 % de rendement au bout d’un an. Si les fonds dans laquelle la banque a placé votre argent lui coûtent 1,5 % par an, votre banque vous dira que vous n’avez gagné que 2,5 % cette année, sans vous expliquer d’où sort ce chiffre, sans jamais vous parler des 4 % obtenus et des 1,5 % de frais retranchés.

Et pour cause, sur ces 1,5 % de frais, la banque touche un petit quelque chose, sous la forme d’une rétro-commission, de parties de golf, et de quelques caisses de champagne. C’est là une vieille habitude dans l’industrie financière, une habitude qui nous semble mauvaise. Pourquoi ? Parce que vous, en tant que client, ne savez pas combien vous coûte vraiment votre assurance-vie, le coût réel vous échappe. Avec Yomoni, désormais, vous savez : 1,6 % par an, maximum et tout compris. Et comme nous n’utilisons que des fonds passifs, la question des rétro-commissions ne se pose même pas pour nous.

Tout ce bruit pour une si petite différence ? Passer de 3,6 % de frais chez un gérant ordinaire à 1,6 % de frais chez vous ne va sans doute pas changer ma vie.

Certes, la différence peut sembler ridicule sur le papier, dit comme ça, surtout au début, quand vous commencez à épargner. Mais à mesure que le temps passe, que votre épargne grandit et que les intérêts composés jouent en votre faveur, les 2 points de différence se transforment en dizaines de milliers d’euros économisés. Cet argent tombera dans votre poche au lieu de tomber dans celle du gérant. C’est toujours bon à prendre, non ?

Attendez un peu, donc si je prends le temps d’acheter des ETFs moi-même, je pourrais payer encore moins de frais, c’est bien ça ?

Oui et non, tout dépend de ce que vaut votre temps. Certes, si vous êtes très à l’aise en finance et que vous savez concevoir une allocation, vous pourrez faire l’économie de nos frais de gestion en achetant et vendant vous-même vos ETFs. C’est certain. Mais bien gérer une allocation demande beaucoup de temps, de bonnes connaissances financières, et pas mal de sang-froid. Si vous n’avez ni le temps, ni l’envie de mettre le nez dans Les Échos tous les jours, Yomoni vous conviendra peut-être mieux.

Autre avantage de Yomoni : nous vous épargnons des frais qui seraient plus élevés si vous effectuiez les mêmes opérations seul, en investissant de votre côté. Nous avons par exemple accès à des tarifs institutionnels sur certains fonds indiciels, ces tarifs sont moins élevés que les tarifs payés par les particuliers. Nous travaillons aussi beaucoup sur ce qu’on appelle les fourchettes de prix, pour vendre nos ETFs au prix le plus élevé et les acheter au prix le plus bas, ce qui nous permet de réaliser nos transactions dans d’excellentes conditions, en laissant le moins d’argent sur la table possible — chose qui échappe parfois aux investisseurs moins expérimentés.

Un ami à moi, qui s’y connait en Bourse, m’a dit que les ETFs étaient efficaces en cas de hausse des marchés, mais que leur robustesse n’avait jamais vraiment été éprouvée en temps de crise. Apparemment, dans la tempête, rien ne remplace un bon capitaine, un bon gérant.

C’est un lieu commun de la gestion. Les gérants qui pratiquent une gestion active, ceux qui achètent et vendent des actions individuelles, aiment à répéter qu’ils s’en sortiront mieux que les fonds passifs, comme les ETFs, en période de crise. Ce à quoi nous répondons : chiche ! Plus sérieusement, il suffit de mettre le nez dans les chiffres et dans quelques études (en anglais), pour voir que 96 % des gérants européens ont fait moins bien que leur indice de référence sur une période de 10 ans, période qui inclut la crise de 2008. Bien sûr, il est impossible de savoir à l’avance si tel ou tel gérant fait partie des 96 % ou des 4 %…

Par ailleurs, comme nous l’avons dit plus haut, le fait d’investir dans des supports passifs, comme les ETFs, n’empêche pas de pratiquer une sélection active des ETFs. Le pilotage automatique ne fait pas disparaître le volant, pas plus que la boîte automatique ne chasse le levier de vitesses. Si les marchés venaient à se retourner, notre équipe de gestion serait en mesure de prendre les manettes pour effectuer des ajustements, comme n’importe quel autre gérant.

Les entreprises technologiques ne semblent pas très soucieuses de la réglementation. Vous êtes une entreprise technologique, allez-vous contourner les lois en vigueur pour faire grandir votre affaire plus vite ?

Certaines plateformes technologiques semblent pratiquer l’optimisation légale comme d’autres pratiquent l’optimisation fiscale, c’est vrai, il n’est pas question de le nier. Mais on ne vend pas des assurances-vie comme on livre des cookies. Le premier métier est bien plus régulé que le second. Nous sommes une société de gestion, c’est-à-dire une entreprise financière. Or le secteur financier est suivi de très près par les autorités — pour la bonne cause, car l’épargne des Français est en jeu. Nous sommes donc régulièrement contrôlés par les autorités de régulation française, à savoir l’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR).

Vous êtes une start-up et les start-up ne sont pas réputées pour leur longévité. Si vous veniez à mettre la clef sous la porte, que se passerait-il pour mon argent ?

Réponse courte : rien. Réponse longue : quand vous placez de l’argent chez Yomoni, vos économies sont hébergées dans les coffres de nos partenaires, à savoir Suravenir, pour l’assurance-vie, et le Crédit Agricole, pour les comptes-titres ou les PEA. Nous ne pouvons pas toucher à votre argent, nous n’y avons pas directement accès, nous ne faisons que transmettre des ordres de gestion à nos partenaires. Si Yomoni venait à disparaître, il vous suffirait donc de reprendre la main sur votre placement, ou de trouver une autre société de gestion pour s’en occuper à votre place. Nous sommes aussi soutenus financièrement par le Crédit Mutuel Arkéa, l’un des plus grands groupes bancaires français.

Comment allez vous gagner votre vie si vous ne touchez que 0,7 % de ce que les gens vous confient ?

C’est une bonne question. Nous pensons que nous allons parvenir à convaincre plusieurs dizaines de milliers de personnes qu’il vaut mieux payer moins de frais pour gagner plus sur le long-terme, plutôt que de payer beaucoup de frais pour des gains à court-terme sans lendemain.

5 000 Français nous font déjà confiance et ce n’est qu’un début.

Mise à jour 2020 : L'article que vous lisez a été écrit en 2017.  Aujourd'hui, plus de 21 000 clients nous font déjà confiance, et nous ont collectivement confié près de 250 millions d’euros.

Par ailleurs, quand vous allez voir une banque ordinaire, ou une société de gestion plus traditionnelle, une partie des frais que vous payez n’ont aucune incidence sur vos rendements, ils servent uniquement à financer des réseaux d’agences, de lourdes procédures internes, des mille-feuilles hiérarchiques, autant de dépenses qui nous sont étrangères chez Yomoni. En nous adressant à vous directement sur Internet, sans intermédiaire inutile, nous vous faisons économiser des frais superflus.

Si je vous confie mon argent, allez-vous m’appeler tous les quatre matins pour me vendre je ne sais quel produit exotique ou je ne sais quelle carte bancaire qui permet de faire des achats sur Internet ?

Non, mais si vous avez une question à nous poser, nos conseillers y répondront volontiers, du lundi au samedi, par téléphone, e-mail, ou messagerie instantanée. Tout le reste se passe en ligne, quand vous le décidez. Vous accédez à votre argent où vous voulez, quand vous voulez.

Notre site est ouvert 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, et ce, tout au long de l’année. Il vous suffit de jeter un œil sur votre espace client de temps en temps, pour vérifier que votre épargne grandit bien — ce à quoi nous travaillons au quotidien.