Yomoni, faites le choix d'un investissement éclairé

En France, l’activité de gestion d’épargne pour compte de tiers est strictement réglementée : il est impossible de l’exercer sans agrément.

Mais Yomoni n’est pas un fintech comme les autres : nous sommes en effet une société de gestion alors que la plupart des autres acteurs ont choisi le statut de Conseiller en Investissements Financiers (CIF).

Dans cet article, nous allons vous expliquer ce que cela change.

Proposer des produits d'assurance et de banque

Le premier avantage, c’est que nous pouvons vous proposer la plus large gamme de produits du marché. Voici pourquoi.

En France, le monde de l’assurance et le monde bancaire obéissent à des réglementations différentes.

La plupart des robo advisors (dont Yomoni) ont le statut de courtiers en assurances, nécessaire pour présenter un contrat d’assurance-vie à leurs clients. (Oui, nous disions plus tôt que Yomoni était une société de gestion, mais ne soyez donc pas surpris : le multi-agrément est la norme, les statuts sont rarement exclusifs. On peut être société de gestion et courtier en assurances.)

Les robo advisors sont aussi habilités à proposer un mandat d’arbitrage en assurance-vie, nécessaire pour recevoir un mandat de la part des clients, afin de gérer concrètement leur contrat d’assurance-vie (réaliser l’allocation d’actifs, procéder aux arbitrages au fil du temps).

Cependant, être autorisé à réaliser des opérations sur un contrat d’assurance-vie ne donne pas le droit de faire la même chose sur un PEA ou un compte-titres ! Dans le premier cas l’activité est du ressort de l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution), dans le deuxième de l’AMF (Autorité des marchés financiers).

En tant que société de gestion, nous avons le droit de gérer l’épargne en dehors de l’assurance-vie, et donc proposer des mandats de gestion sur compte-titres (y compris pour les personnes morales), sur PEA et sur PER bancaire. Cela nous permet d’étoffer notre gamme et de vous proposer exactement ce dont vous avez besoin. L’assurance-vie n’est pas forcément la solution à tout !

Créer nos propres produits

Mais ce n’est pas fini… Une société de gestion peut gérer les comptes de ses clients, mais aussi créer ses propres produits d’investissement.

Nous avons ainsi créé des OPCVM Yomoni : des fonds d’investissement composés d’ETF, qui suivent strictement les mêmes stratégies et allocations que celles utilisées dans le contrat d’assurance-vie Yomoni Vie, comme des copies conformes.

Depuis peu, nous avons d’ailleurs choisi de basculer les allocations des enveloppes PEA, Compte-titres et PER sur ces OPCVM plutôt que d’acheter directement des ETF sur votre compte (nous vous en expliquons tous les détails ici).

Quel est l’avantage ? Principalement des économies de coût. En gérant des OPCVM plutôt qu’une multitude de comptes individuels, nous avons :

  • Des rebalancements plus précis : c’est particulièrement important pour les petits comptes. Il était parfois difficile de réaliser des allocations au plus proche de notre objectif car nous étions contraints par des valeurs de part. Le format OPCVM nous permet de fournir strictement la même allocation à tous nos clients, quelle que soit la taille de leur portefeuille.
  • Une meilleure force de négociation, donc une plus grande mise en concurrence des intermédiaires, menant à des coûts d’exécution des transactions plus faibles.
  • Moins de frottements fiscaux pour l’enveloppe “compte-titres”. Auparavant, chaque vente sur un compte-titres pouvait concrétiser une plus-value, et donc déclencher une imposition en année N+1. Désormais, votre portefeuille reste relativement statique : vous détenez uniquement des OPCVM Yomoni, mais c’est leur contenu qui change. Nos arbitrages ne déclenchent pas d’imposition puisque le mouvement est interne à l’OPCVM Yomoni et non sur votre compte.

D’autres avantages existent, mais ils sont plutôt liés au développement de Yomoni qu’à des avantages immédiats pour nos clients.

Par exemple, nos OPCVM sont disponibles à tous : quiconque, partout dans le monde, peut techniquement y souscrire, même sans passer par Yomoni. Il suffit d’utiliser le code ISIN (l’identifiant unique des produits financiers) de chaque OPCVM pour passer un ordre d’achat. Cela facilite par exemple l’intégration dans des plans d’épargne entreprise… Ou d’autres ambitions !

Sur le plan réglementaire

Le statut de société de gestion ouvre davantage de possibilités que le statut de CIF, et, fort logiquement, il est aussi soumis à davantage de contraintes.

Voici un aperçu des prérequis de chacun des statuts.

Le statut CIF

Le statut de conseiller en investissement financier est défini par le Code monétaire et financier : c’est une activité réglementée qui peut être exercée par une personne physique ou une personne morale. C’est un statut plébiscité par les conseillers en gestion de patrimoine, qui leur permet de donner des conseils et de passer des ordres sur les marchés pour le compte de leurs clients.

Pour être CIF, il faut faire preuve de ses compétences (diplôme ou expérience), de son honorabilité, souscrire des assurances professionnelles, et être immatriculé à l’ORIAS. Il est important de noter que, si les CIF doivent nécessairement adhérer à une association professionnelle agréée par l’AMF, ils ne sont pas eux-mêmes agréés par l’AMF.

En outre, l’activité de conseil en investissements financiers n’inclut pas celle de gestion de portefeuille d’instruments financiers pour compte de tiers (particuliers ou institutionnels) : il faut pour cela un agrément en qualité de prestataire de services d’investissement, que peuvent obtenir les sociétés de gestion.

Le statut de société de gestion

Comme leur nom l’indique, les sociétés de gestion sont nécessairement… des sociétés ! Ce statut est inaccessible aux personnes physiques.

Pour obtenir leur agrément, les sociétés de gestion doivent présenter leur programme d’activité à l’AMF et démontrer que leurs moyens financiers, humains et techniques sont adaptés à l’activité envisagée. L’AMF impose par exemple un capital social minimum, la présence d’un gérant présentant les critères d’expérience et de diplôme adéquats, un dispositif de gestion des risques financiers et opérationnels, et bien d’autres critères.

En outre, les sociétés de gestion doivent avoir un collaborateur responsable de la conformité et du contrôle interne, titulaire d’une carte AMF délivrée sur examen. Il est notamment en charge de garantir le bon respect des règles de conformité et de détecter les manquements aux procédures.

Les sociétés de gestion doivent exercer des contrôles périodiques pour évaluer l’efficacité de leurs systèmes et des mécanismes de gestion des risques. Elles doivent aussi fournir chaque année à l’AMF des informations relatives au dispositif de contrôle, ainsi que des informations statistiques sur les effectifs, les données comptables, les fonds propres et les encours gérés.

Enfin, les produits financiers créés, gérés et distribués par la société sont eux-mêmes soumis à agrément. Un produit agréé va respecter des contraintes d'investissement visant à protéger l'investisseur (en termes de liquidité, de concentration des actifs, d'effet de levier, de complexité...) et assurer une cohérence entre l'objectif d'investissement et la stratégie développée.

En conclusion... le choix de l'ambition

Dès sa création, Yomoni a fait le choix d’être une société de gestion. C’est une structure plus lourde et exigeante que le statut CIF, mais elle nous permet aujourd’hui d’avoir davantage de flexibilité pour créer des produits innovants et assurer la qualité de service souhaitée à moindre coût.

Six ans après notre création, nous ne renions pas ce choix ambitieux, qui a certainement contribué au succès de notre gamme ! Et l’aventure n’est pas finie...

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