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Assurance-vie : les 10 avantages qui en font le placement n°1 des Français

Assurance-vie : les 10 avantages qui en font le placement n°1 des Français

Il y a une phrase qu'on entend depuis l'enfance, souvent dans la bouche d'un parent ou d'un collègue : "ouvre une assurance-vie, c'est toujours utile". Le conseil est bon. Le problème, c'est que personne ne prend jamais le temps de dire pourquoi. Vous vous retrouvez donc avec une recommandation que tout le monde répète, sans savoir ce qu'elle recouvre vraiment.

Commençons par lever un malentendu, parce qu'il est très répandu. L'assurance-vie n'est pas une assurance qui verse de l'argent à votre décès. C'est une enveloppe dans laquelle vous placez votre épargne pour la faire fructifier, avec des règles fiscales avantageuses attachées à cette enveloppe.

Voyez-la comme une boîte : ce qui compte, ce n'est pas la boîte, c'est ce que vous mettez dedans et les règles qui s'y appliquent.

Voici les dix raisons qui en font, encore aujourd'hui, le placement préféré des Français, avec plus de 2 100 milliards d'euros déposés selon France Assureurs (2025).

1. Votre argent reste disponible, contrairement à ce qu'on croit

C'est l'idée fausse numéro un, celle qui bloque le plus de gens. "Si j'ouvre une assurance-vie, mon argent est coincé pendant huit ans." Faux. Vous pouvez récupérer tout ou partie de votre épargne quand vous voulez, en quelques jours. On appelle ça un rachat.

Les fameux huit ans ne concernent pas la disponibilité de votre argent. Ils concernent uniquement la fiscalité, qui devient plus douce une fois ce cap passé. Votre argent, lui, reste à vous, accessible à tout moment. C'est une différence majeure avec un placement immobilier ou un PER, où la sortie est bien plus contrainte.

2. Vos gains travaillent sans être taxés chaque année

Voici l'avantage le plus discret, et l'un des plus puissants sur la durée. Tant que vous laissez votre argent dans le contrat, vos gains ne sont pas imposés. Ils restent investis et produisent à leur tour des gains.

Comparez avec un compte-titres ordinaire, où chaque dividende et chaque vente déclenche une imposition dans l'année. Sur une assurance-vie, rien de tout ça : l'impôt n'arrive qu'au moment où vous retirez de l'argent, et seulement sur la part de gain retirée. Pendant ce temps, l'effet boule de neige des intérêts composés joue à plein, sans frottement fiscal qui le ralentit. Sur quinze ou vingt ans, cette différence se compte en milliers d'euros.

(Précision : la fiscalité française étant très complexe, il existe une nuance. La part de prélèvements sociaux sur le fonds en euros est prélevée chaque année, et non au moment de la sortie.)

3. Vous réglez vous-même le curseur entre sécurité et performance

Une assurance-vie n'impose pas un niveau de risque. Vous le choisissez. À l'intérieur de l'enveloppe, vous répartissez votre argent entre deux grands types de supports.

  • Le fonds euros, d'abord : le capital qui y est versé dispose d’une garantie (totale ou partielle) avec un rendement modéré versé annuellement.
  • Les unités de compte ensuite, au potentiel de rendement plus élevé mais avec un risque de perte en capital car investies sur les marchés financiers.

Vous pouvez placer 100 % sur l'un, 100 % sur l'autre, ou n'importe quel dosage entre les deux. Et vous pouvez faire évoluer ce dosage avec le temps : plus dynamique quand vous êtes jeune et que l'horizon est long, plus prudent à l'approche d'un projet.

4. Vous accédez à bien plus qu'un simple livret

Si vous n'avez aujourd'hui que des livrets, vous tournez en rond entre un Livret A à 22 950 € de plafond et un rendement qui peine à suivre l'inflation. L'assurance-vie ouvre une autre porte.

Via les unités de compte, vous pouvez investir sur les actions du monde entier grâce aux ETF, un fonds qui réplique automatiquement un indice boursier et donne accès à des centaines d'entreprises en une seule ligne. Vous pouvez aussi vous exposer à l'immobilier ou aux obligations. C'est le terrain de jeu de la gestion pilotée : avec l'assurance-vie Yomoni, nous construisons votre allocation à partir d'ETF sélectionnés pour leur efficience, selon le profil de risque que vous avez choisi. Vous passez d'un produit qui dort à un patrimoine qui travaille.

5. Il n'y a pas de plafond de versement

Le Livret A est plafonné à 22 950 €, le PEA à 150 000 €. L'assurance-vie, elle, n'impose aucune limite de versement. Vous pouvez y loger 5 000 € comme 5 millions d’euros.

C'est ce qui en fait un outil aussi pertinent pour démarrer modestement que pour structurer un patrimoine important. Quand vous recevez une somme exceptionnelle, une prime, la vente d'un bien, un héritage, vous n'avez pas à la fractionner sur dix produits différents.

6. Vous versez à votre rythme, ou en pilote automatique

Aucune obligation de versement régulier, aucune contrainte de montant. Vous alimentez votre contrat quand vous le décidez, par virements ponctuels.

Mais vous pouvez aussi mettre en place des versements programmés : une somme prélevée automatiquement chaque mois. C'est souvent la meilleure façon d'épargner, parce qu'elle vous retire la décision répétée. Vous ne vous demandez pas chaque mois si vous investissez : c'est fait, sans y penser. Pour beaucoup de gens, c'est ce qui transforme une bonne intention en épargne réelle.

7. C'est accessible, même avec un petit budget

L'assurance-vie traîne une image de produit pour patrimoines installés. C'est une fausse impression. On ouvre un contrat avec des montants modestes, et chez Yomoni la gestion pilotée démarre à 1 000 € (300 € pour un contrat destiné à un enfant).

Vous n'avez pas besoin d'attendre d'avoir "assez" pour commencer. Commencer petit et tôt, grâce aux intérêts composés, vaut souvent mieux qu'attendre d'avoir un capital important. Le temps fait une partie du travail à votre place.

8. La fiscalité s'allège nettement après 8 ans

Revenons à ces fameux huit ans, parce qu'ils valent le coup d'attendre. Passé ce cap, vous bénéficiez chaque année d'un abattement sur vos gains : 4 600 € pour une personne seule, 9 200 € pour un couple. Tant que les gains que vous retirez dans l'année restent sous ce seuil, vous ne payez pas d'impôt sur le revenu dessus, seulement les prélèvements sociaux.

Au-delà de l'abattement, le taux d'imposition sur les gains est réduit. Le taux dépend de l’âge du contrat et des montants versés.

Âge du contrat

Imposition

Entre 0 et 8 ans

Prélèvement forfaitaire unique (PFU)* de 30 %

(= prélèvement forfaitaire non libératoire de 12,8 %  + prélèvements sociaux de 17,2 %)

Plus de 8 ans avec primes versées inférieures à 150 000 euros**

Prélèvement forfaitaire non libératoire de 7,5 % + prélèvements sociaux de 17,2 %

Plus de 8 ans avec primes versées supérieures à 150 000 euros**

Prélèvement forfaitaire unique (PFU)* de 30 % 

(= prélèvement forfaitaire non libératoire de 12,8 %  + prélèvements sociaux de 17,2 %)

C'est ce qui fait de l'assurance-vie un excellent support pour préparer un complément de revenus, par exemple à la retraite : vous pilotez vos retraits pour rester sous l'abattement et acquitterez, sur cette part, uniquement les prélèvements sociaux de 17,2 %, sans impôt sur le revenu. La part de capital retirée n’est jamais taxée.

9. Vous pouvez emprunter sans casser votre contrat

Voici un avantage que peu de gens connaissent : l'avance. Imaginez que vous avez besoin de liquidités pour un projet ponctuel, mais que vous ne voulez pas retirer votre épargne, parce qu'elle est bien investie et qu'elle travaille.

L'assureur peut vous prêter de l'argent en gardant votre contrat comme garantie. Votre épargne reste investie et continue de produire des gains pendant que vous disposez des liquidités. Cet outil ne se justifie pas dans toutes les situations et il a un coût, mais il existe, et offre une souplesse rare dans certaines situations.

10. C'est un outil de transmission redoutablement efficace

On garde le plus puissant pour la fin. L'assurance-vie permet de transmettre un capital en dehors des règles classiques de succession. Pour les sommes versées avant vos 70 ans, chaque bénéficiaire que vous désignez peut recevoir jusqu'à 152 500 € sans droits de succession.

Vous choisissez librement qui recevra ce capital, via la clause bénéficiaire, même une personne qui n'est pas votre héritier naturel. C'est l'un des rares outils qui vous laisse cette latitude. Attention quand même : ce traitement avantageux dépend de votre situation et de l'âge auquel vous avez versé. Pour les versements après 70 ans, les règles changent, et un point avec un notaire est utile si la transmission est un enjeu central pour vous.

L’enveloppe fiscale est bonne, mais il faut choisir un bon contrat

Le cadre fiscal et juridique de l'assurance-vie est avantageux mais encore faut-il choisir un bon contrat. 

Un mauvais contrat d'assurance-vie, c'est une carrosserie de voiture de sport avec un moteur de tondeuse : l'enveloppe ne fait pas la performance, ce sont les supports et les frais qui la font.

C'est cette logique qui guide l'assurance-vie Yomoni : des frais maîtrisés, des supports de qualité, et une gestion pilotée si vous préférez déléguer plutôt que choisir vous-même chaque ligne.

L’assurance-vie Yomoni s’ouvre 100% en ligne, en une quinzaine de minutes avec des performances transparentes, communiquées nettes de tous frais.

Investir présente un risque de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

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CONTRIBUTEUR EXTERNE. Nicolas a passé 15 ans dans la gestion d'actifs et la finance d'entreprise. Il aime partager son expertise de façon pédagogique.

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Les supports d'investissement présentent un risque de perte en capital.

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